Grille des programmes

1793 : Menacée de toutes parts, la jeune république française est en guerres extérieures et intérieures. La Convention et Robespierre héritent de problèmes ingérables… Et devant les violences, recourent à… des violences… qui parfois « dérapent »… comme à Nantes…

Le Gouvernement doit trouver un compromis entre « gauche » et « droite » : Les enragés « d’extrême gauche » trouvent que la révolution ne va pas assez loin pour le peuple. Pour conserver fortune et privilèges, les bourgeois adhèrent à la Terreur… et consentent à lâcher quelques droits au petit peuple…

Contrairement à ce qui est toujours colporté, la Terreur n’est pas la période la plus violente de l’Histoire de France.

Républicain vertueux et incorruptible, Robespierre, (opposé à la peine de mort), n’était en rien « l’ancêtre de Staline » que certains nous rabâchent…

Plus que la guillotine, ce sont surtout les conquêtes politiques et sociales de 1793 qui ont laissé un  mauvais souvenir aux riches d’hier… et d’aujourd’hui…

Notre regard sur l’Afrique est lié à ce que nous définissons comme Histoire soit la présence de sources écrites. Ce paradigme s’accompagne de cette image d’une Afrique vidée pour la traite puis coloniser par l’Europe. Si nous vous disons que l’exploration des côtes africaines débuta bien avant 1492. Qu’en amont à la colonisation du XIXème siècle, les Européens ont rencontré, côtoyé, commercé avec des royaumes africains comme celui du Kongo ou du Bénin pendant des siècles depuis les comptoirs..

Que savons-nous de la situation du monde avant 1492 ? Comment le continent africain était-il organisé ? Et si la couleur de la peau n’était pas si importante au XVème siècle ? Au final, ne devrions-nous pas changer notre approche de l’histoire et de la recherche ?

Le Labo discute de l’Afrique et de son rôle méconnu dans l’histoire.